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Monsieur Léon

Posté par olivier | Dans la catégorie poésie | Posté le 25-07-2016

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De ma renommée…

 

Oui… Pardon ?… Vous dites ne pas me connaître ?…

Allons !… Je suis vexé. Mais voyez mon maître

Qui vous assurera que je suis Beau Léon

Félin sans pédigrée mais néanmoins mignon

D’un roux tendre et discret, célèbre est mon pelage

Auquel  le cinéma a rendu bel hommage  

C’est moi que vous voyez dans ‘’Les aristochats’’

Elégant et racé faisant mes entrechats

Naturelle est ma grâce et c’est avec brio

Que j’offre mon talent à ce beau scénario

Venez ! Tendez l’oreille, écoutez avec moi

Pensée…

Posté par olivier | Dans la catégorie pensées | Posté le 28-02-2016

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Zen attitude

Pensée du dimanche soir pour commencer la nouvelle semaine avec le sourire.

« La plus petite de nos erreurs nous est infiniment plus précieuse que la plus belle victoire d’autrui et que l’on fait sienne. »

Les poètes ( version 2015 )

Posté par olivier | Dans la catégorie poésie | Posté le 17-08-2015

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Ils ont de l’enfant la fraîcheur
Le rêve fait briller leurs yeux
Et leur âme exhale l’odeur
Du naïf et du merveilleux
Pour eux le temps suspend son cours
L’instant se fait éternité
Et dans le lit de leurs amours
Le corps exulte en liberté

Ils ont le cœur au bout des mots
Et tant de mots au fond du cœur
Leur plume est rire ou bien sanglots
Lorsqu’ils ont mal ou sont bonheur
Et si le mot n’est que chimère
Quand il conspue le dictateur
Toujours il nous dit leur colère
Face à l’injustice et l’horreur

Alors pour nous, amis poètes
De l’absolu soyez esthètes
Chantez la vie, fêtez les jours
De l’amour soyez troubadours
Jetez vos mots au vent du soir
Pour que le matin soit espoir
Vers l’horizon allez sans trêve
Que l’infini devienne grève
Afin que résonne en nos cœurs
Le chant sacré de vos ailleurs

Gilbert THOMAS

Avril  2015

Extrait du troisième roman, « L’être idéal »

Posté par olivier | Dans la catégorie Actualité, Livres | Posté le 23-02-2014

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gilbert thomas

gilbert thomas

– Excusez-moi ! Je suis désolé ! C’est de ma faute…

– Ah, la fougue de la jeunesse ! me lance une voix douce et chantante.
La femme que je viens de bousculer réajuste d’un geste lent sa longue veste de laine grise, puis lisse de ses doigts sa chevelure noire et ondulée tout en me fixant, un sourire indéfinissable sur les lèvres. Instantanément, je me sens pris au piège d’un regard qui m’hypnotise et me laisse sans voix. Elle aperçoit mon trouble et sourit de plus belle.
– Je vous prie de m’excuser. Je suis attendue…
Son regard se détourne ; elle reprend sa route. Engourdi, le mien a toutes les peines du monde à s’arracher de sa contemplation. Je me ressaisis enfin pour lui crier : « Quel est votre prénom ? » Sans se retourner et tout en continuant à marcher elle me lance : « Jane ! »
– Moi, c’est Aimé !
J’ai crié fort de peur qu’elle ne m’entende, et plusieurs passants se sont retournés. Elle a levé la main droite et l’agite en effectuant le geste familier que l’on adresse aux petits enfants pour leur dire au revoir. Rassuré, je prends sans hésiter ce signe comme l’assurance d’avoir été entendu.
Je la regarde s’éloigner, absorbée par une foule anonyme et pressée. Bientôt, elle aura disparu à mon regard. Que de grâce en cette silhouette que mes yeux suivent impunément. Ça y est ! Elle s’est évanouie ! « Allez, Mémé ! Inutile de t’attarder d’avantage ! » Mais je reste immobile, comme si mes semelles étaient collées à l’asphalte du trottoir. Je m’arrache enfin et reprends ma route. Mon travail m’attend. Aï ! Je vais être en retard. Mais peu importe ce que va me coûter ma désinvolture, quand je sais que je viens de faire une rencontre aussi déroutante que merveilleuse. Sans doute dois-je remercier le ciel de m’avoir emmené à cet endroit de l’avenue alors qu’habituellement je prends le métro Place d’Italie.

J’ai parcouru les entrailles de la capitale en compagnie de Jane, et c’est avec elle que je retrouve son ciel gris et bas. Je devrais me hâter, mais je ne peux m’y résigner. Pour peu, je ferais le trajet inverse afin de me lancer à sa recherche. Je sais, je ne suis pas raisonnable, et à cet aveu mon patron s’invite dans mes pensées. Comme toutes les fois où j’arrive en retard, il va m’accueillir avec le sourire pincé et sa morale à quatre sous. Je m’empresse de le chasser, lui et sa belle parole, pour le remplacer par cette femme au regard enchanteur et au sourire profond. Mais pourquoi cette créature à la peau brune, – elle semble avoir une origine indoue -, son visage plissé, témoin d’une jeunesse qui n’a pour réalité que le souvenir d’avoir existé, oui, pourquoi cette créature a-t-elle réussi à m’émouvoir de la sorte ? Une fois de plus, je m’interroge sur son âge. Mais à quoi bon, car utopique est mon espoir de la revoir.

Comme je le prévoyais, ce retard qui s’ajoute aux autres m’a été sérieusement reproché. Mais aujourd’hui, bien plus encore que les fois précédentes, je m’en moque éperdument, car en la bousculant, cette personne a offert à mon retard sa légitimité et le courage d’envoyer balader ponctualité et morale. Inutile de vous dire que ces deux énergumènes-là ne seront jamais mes amis…

***

Les heures passent trop lentement, et je ne cesse de lorgner la pendule, bien poussive à mon goût, qui me tance avec arrogance depuis le fond de la boutique. Moi qui d’ordinaire suis apprécié pour ma prévenance, je vois aux regards des habitués qu’ils ne me reconnaissent pas dans cette précipitation qui ne m’est nullement coutumière. Si j’ai peine à répondre à leur sollicitation et les bouscule quelque peu dans leurs choix, c’est qu’en moi s’est installé la crainte de voir Jane devenir floue dans ma mémoire. Alors je n’ai de cesse que de pouvoir m’isoler, les paupières closes, afin de la retrouver et vivifier ainsi son image.

***

Présentation du troisième livre : « l’être idéal »

Posté par olivier | Dans la catégorie Actualité, Livres | Posté le 02-02-2014

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Un jour, en se rendant à son travail, un homme bouscule une femme sur le trottoir parisien. Cette bousculade, fréquente dans les rues de la capitale, n’aurait du rester qu’un banal incident si la vie n’en avait décidé autrement.

Lui est un jeune homme de vingt ans et quelques années. Il sort d’une séparation douloureuse qui met fin à un mariage précoce et immature. Désabusé, il rêve de la femme idéale, un être conforme à ses chimères poétiques.

Elle, c’est une femme éprouvée avec une vie de femme bien remplie et dont la jeunesse n’est plus qu’un lointain souvenir.

Un regard et quelques mots de cette créature suffisent pour que le jeune homme en tombe amoureux. Dès lors, il n’aura de cesse de la rechercher pour lui déclarer son amour.

Ces deux êtres, dissemblables au possible, vont vivre une relation amoureuse des plus singulières et qui va les mener à la recherche de l’amour vrai, à la recherche d’eux-mêmes. Avec l’Amour comme maître d’œuvre, chacun à leur façon, ils en sortiront grandis l’un et l’autre, débarrassés de bien des illusions et des faux-semblants qui entourent et dévoient la relation amoureuse et l’acte sexuel.